L’hypothèse selon laquelle l’être humain ne serait pas responsable du réchauffement climatique – ou en tout cas pas le seul – semble peser de plus en plus dans les débats publics sur le climat. Les livres de Claude Allègre (L’imposture climatique, Plon, 2010), de Benoît Rittaud (Le mythe climatique, Seuil, 2010) et de Christian Gerondeau (CO2, un mythe planétaire, Les éditions du Toucan, 2009) rencontrent d’ailleurs un franc succès en librairie et dans les médias. Dans son article du mardi 30 mars (voir lien ci-dessous), la journaliste Béatrice Hérault fait le point sur les raisons et l’impact politique de la montée du “climato-scepticisme” en France.